L’inquiétante évolution de la psychiatrie

La psychiatrie n’a jamais cessé d’évoluer depuis ses débuts.

Mais actuellement, certaines dérives tendent à se développer. OR, celles-ci ne sont pas du tout favorables aux personnes malades et dans la souffrance… Elles ne semblent pas non plus relever de la médecine, mais plutôt du politique.

L’évolution actuelle de la psychiatrie est inquiétante sur plusieurs points. D’abord, comme nous le dit le Professeur Roland Gori dans la journal Le Monde, parce qu’elle s’oriente sur la voie de la normalisation des troubles du comportement social. On peut alors se demander quelle sera la définition d’un comportement dit « normal » mais aussi qui va le définir : les médecins ou les politiciens ? Une définition qui semblerait adaptée serait « troubles graves et inadaptés de la conduite, face aux circonstances de la vie, pouvant mettre en danger la vie d’autrui ou sa propre vie». Quoi qu’il en soit, selon la définition qui en sera donnée, cela pourrait ouvrir le chemin à la mise hors-norme de catégories sociales entières comme les sans-abris, les chômeurs et bien d’autres que l’on peut facilement deviner… comme les non-politiquement corrects. Ainsi chaque personne présentant un trouble quelconque du comportement devrait prouver ses capacités à se normaliser ou bien elle serait adressée directement en service psychiatrique.

La psychiatrie se saisirait alors d’elle et rechercherait avant toute chose, à la « re-normaliser ». Ainsi, la psychiatrie ne s’intéresserait plus à la souffrance psychique des malades et encore moins à comprendre l’origine de cette souffrance afin de la traiter. On pourrait dire pour schématiser qu’il y aurait deux catégories de malades, ceux pouvant être « normalisés » rapidement ; et les autres, les prétendus incurables, qui seraient traités à vie à grand renfort de  psychotropes et autres sédatifs à haute dose. Pour ces derniers, les plus chanceux bénéficieraient de prises en charge sociale et médicale, les autres se retrouveraient sur le trottoir comme c’est déjà le cas aujourd’hui ou incarcérés dans les prisons comme cela se passe aux États-Unis.

Une autre preuve de la mise en place de ce système a été donnée en France avec le nouveau dispositif de sûreté qui impose une expertise médico-psychiatrique pour décider de la dangerosité des individus, sous-entendu, qui décidera ceux qui resteront en prison et ceux qui pourront être libérés. Cette situation a été confirmée lors du meurtre d’un jeune homme, par un schizophrène échappé de l’hôpital psychiatrique. Nicolas Sarkozy, président de la République à l’époque, a aussitôt promis “un durcissement de la loi de 1990 sur les hospitalisations d’office, par la création d’un fichier et une restriction des libertés des patients”. Or, comme le note le journal Le Monde “ce n’est pourtant pas d’une réponse punitive dont les malades mentaux ont besoin, mais bien, à l’extrême opposé, de soins plus constants“.

Cette tendance intéresse également les enfants, où dès le plus jeune âge, il sera défini ceux qui sont capables de suivre des études et ceux qui présentent un « risque » de déviance comportementale dans le futur… qui pourraient les mener à la délinquance… Comme si tout était joué dès le plus jeune âge et que ces enfants « délinquants potentiels » ne pouvaient pas changer avec les années ! Aux États-Unis, afin de « soigner » ces enfants,  les gouvernements de certains états ont même accepté qu’ils soient traités par des psychotropes.

Tout ceci est d’autant plus affligeant, qu’un grand nombre de troubles du comportement pourraient être guéris ou du moins nettement améliorés par une simple prise de vitamines B, de magnésium, d’oméga 3 et de certains antioxydants (SOD, co-enzymes Q10). Une alimentation d’origine biologique a également prouvé son efficacité avec l’abandon des barres chocolatées et des boissons sucrées. Enfin, la limitation des jeux vidéo, des tablettes et de la télévision chez les enfants, l’éloignement des champs électromagnétiques artificiels (téléphones portables, électricité, télévision, antenne relais…), la détoxication des métaux lourds et le rééquilibrage énergétique permettraient de solutionner un nombre important de ces pathologies. Toutes ses mesures accompagnées d’une psychothérapie de courte durée seraient bien plus simples et salutaires que de mettre toute une population au ban de la société.



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