Les laitages, une vacherie ?

Le lait constitue un aliment complet qui est indispensable pour la croissance des nouveau-nés.

Car il contient tout ce qui est utile pour leur croissance et le développement de leur cerveau. Mais, si nous comparons les laits d’une vache, d’une chèvre ou d’une femme, nous constatons tout de suite que les constitutions sont très différentes ce qui semble logique. Car la croissance d’un petit veau et celle d’un petit humain ne sont pas identiques et donc leurs besoins nutritionnels sont différents. C’est pourquoi il n’est pas conseillé pour les petits enfants de remplacer le lait maternel par du lait de vache.


Et si nous allons plus loin dans notre observation, nous constatons que dans la nature, il n’y a aucun animal adulte qui boive du lait et encore moins le lait d’une autre espèce. Car sorti de la petite enfance, le lait n’est plus un aliment indispensable. Il n’est pas non plus adapté aux besoins d’un adulte.

 

Les toxines


De plus, les laitages de vache présentent plusieurs inconvénients :

 

  1. Ils sont riches en graisses. On peut évidemment limiter cela en consommant des laitages allégés. Mais cette opération risque de faire perdre aussi des constituants intéressants (sels minéraux) contenus dans le lait.
  2. Ils contiennent de la caséine, qui est une substance utile pour la digestion des animaux ruminants, mais indigeste pour les humains !
  3. Ils sont riches en polluants. Car il faut se rappeler que les vaches sont nourries avec des farines animales, mais aussi qu’il leur ai souvent donné des antibiotiques ainsi que des hormones (pour les faire grossir) enfin, qu’elles subissent de nombreuses vaccinations… Tout cela se retrouve évidemment dans leur lait !
  4. Il faut aussi se rappeler que le lait est riche en lactose, et que certaines personnes présentent des intolérances digestives au lactose provoquant essentiellement des troubles intestinaux : douleurs, ballonnements, troubles du transit…
  5. Le lait contient aussi des facteurs de croissance, utiles pour le développement du petit veau, mais qui peut favoriser le développement de certaines maladies notamment de cancer.

 

Les solutions 


Tout cela montre les nombreux méfaits que peut procurer une consommation exagérée de laitages bovins. Cependant, quelques solutions peuvent déjà améliorer partiellement la situation :

 

  • la prise de laitage biologique limite l’apport de toxiques.

 

  • la prise de laitage d’ovins (chèvres et brebis) qui est un lait moins porteur de toxiques que les laitages de vache… Ainsi la consommation de laitages de chèvres ou de brebis d’origine biologique limiterait le problème des polluants sans le solutionner pour autant. 

 

Cependant une petite quantité de laitages bovine peut être tolérée chez les personnes bien portantes. Cela permet de calmer le palais des gourmets. Mais il faut en limiter l’usage, car je rappellerais qu’un excès de laitages (lait, yaourt, fromages, fromages blancs) sera difficile à digérer pour le foie et apportera beaucoup de toxiques encrassant l’organisme ce qui peut être responsable à la longue de maladies comme les allergies, les infections, les rhumatismes, la fatigue…       

 

Par ailleurs, il serait ridicule de nier que le lait apporte beaucoup d’éléments intéressants. Nous avons souvent entendu parler en particulier de sa grande richesse en calcium et en protéines. Le lait est en effet l’aliment le plus riche en calcium. Mais là encore, nous pouvons trouver notre apport quotidien en calcium, ailleurs dans d’autres aliments notamment les végétaux et les fruits. Or, le calcium végétal est beaucoup mieux ingéré par l’organisme que le calcium d’origine animal. Un exemple ? La vache qui nous fabrique un lait si riche en calcium, ne boit pas de lait et pourtant elle n’est pas non plus décalcifiée !

 

 

La liste des aliments les plus riches en calcium (autres que les laitages) :

  • Poissons : anchois en conserve, hareng fumé, sardines à l’huile, crustacés, coquillages (palourdes, huîtres, moules, coquilles Saint-Jacques)…
  • Légumes verts: feuilles de bette, cresson, chicorée, épinards, haricots blancs, lentilles, choux rouges, chou vert, navet, persil, pois chiche, cœur de palmier…
  • Fruits : amandes, rhubarbe, figue sèche, noisette, arachide grillée, olive, framboise, orange, raisin sec…

 

Contre l’ostéoporose

Pour lutter contre la décalcification, plus qu’un apport important de calcium, il faut surtout une bonne trame osseuse qui nous sera fournie par le Silicium organique. Mais aussi il faut pouvoir fixer correctement le calcium sur cette trame. Cela se fait grâce à la vitamine D (fabriquée par la peau avec les rayons ultraviolets du soleil ou obtenue dans les huiles de foie de poisson) et grâce à une bonne activité physique. Il est possible aussi de s’aider de plantes contenant des phytohormones comme le soja, la maca ou le yam chez la femme et le tribulus chez l’homme. 

 

Une autre possibilité est de remplacer le lait de vache par du lait de chèvre et de brebis (moins pollué), du lait de soja (mais non toujours bien digéré), du lait d’ânesse, du lait de jument, du lait d’amande…

 

En résumé, il faut reconnaître que les laitages bovins sont des aliments très complets, surtout indiqués pour l’alimentation des petits enfants. Mais leur richesse en toxiques, en caséine et en graisses en fait qu’il n’est pas possible de les recommander de manière systématique surtout chez l’adulte. Par exemple, il n’est pas obligatoire de consommer tous les jours des laitages contrairement à ce qui est souvent avancé. Car il existe des alternatives pour l’apport calcique.

 

Par contre, si vous êtes en bonne forme et que pour le plaisir, vous désirez déguster un peu de fromage, ou de yaourt, absolument rien ne s’y oppose. Il n’y a jamais de mal à se faire plaisir ! 



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Le lait constitue un aliment complet qui est indispensable pour la croissance des nouveau-nés.

Car il contient tout ce qui est utile pour leur croissance et le développement de leur cerveau. Mais, si nous comparons les laits d’une vache, d’une chèvre ou d’une femme, nous constatons tout de suite que les constitutions sont très différentes ce qui semble logique. Car la croissance d’un petit veau et celle d’un petit humain ne sont pas identiques et donc leurs besoins nutritionnels sont différents. C’est pourquoi il n’est pas conseillé pour les petits enfants de remplacer le lait maternel par du lait de vache.

Et si nous allons plus loin dans notre observation, nous constatons que dans la nature, il n’y a aucun animal adulte qui boive du lait et encore moins le lait d’une autre espèce. Car sorti de la petite enfance, le lait n’est plus un aliment indispensable. Il n’est pas non plus adapté aux besoins d’un adulte.

Les toxines

De plus, les laitages de vache présentent plusieurs inconvénients :

  1. Ils sont riches en graisses. On peut évidemment limiter cela en consommant des laitages allégés. Mais cette opération risque de faire perdre aussi des constituants intéressants (sels minéraux) contenus dans le lait.
  2. Ils contiennent de la caséine, qui est une substance utile pour la digestion des animaux ruminants, mais indigeste pour les humains !
  3. Ils sont riches en polluants. Car il faut se rappeler que les vaches sont nourries avec des farines animales, mais aussi qu’il leur ai souvent donné des antibiotiques ainsi que des hormones (pour les faire grossir) enfin, qu’elles subissent de nombreuses vaccinations… Tout cela se retrouve évidemment dans leur lait !
  4. Il faut aussi se rappeler que le lait est riche en lactose, et que certaines personnes présentent des intolérances digestives au lactose provoquant essentiellement des troubles intestinaux : douleurs, ballonnements, troubles du transit…
  5. Le lait contient aussi des facteurs de croissance, utiles pour le développement du petit veau, mais qui peut favoriser le développement de certaines maladies notamment de cancer.

Les solutions 

Tout cela montre les nombreux méfaits que peut procurer une consommation exagérée de laitages bovins. Cependant, quelques solutions peuvent déjà améliorer partiellement la situation :

  • la prise de laitage biologique limite l’apport de toxiques.

  • la prise de laitage d’ovins (chèvres et brebis) qui est un lait moins porteur de toxiques que les laitages de vache… Ainsi la consommation de laitages de chèvres ou de brebis d’origine biologique limiterait le problème des polluants sans le solutionner pour autant. 

Cependant une petite quantité de laitages bovine peut être tolérée chez les personnes bien portantes. Cela permet de calmer le palais des gourmets. Mais il faut en limiter l’usage, car je rappellerais qu’un excès de laitages (lait, yaourt, fromages, fromages blancs) sera difficile à digérer pour le foie et apportera beaucoup de toxiques encrassant l’organisme ce qui peut être responsable à la longue de maladies comme les allergies, les infections, les rhumatismes, la fatigue…       

Par ailleurs, il serait ridicule de nier que le lait apporte beaucoup d’éléments intéressants. Nous avons souvent entendu parler en particulier de sa grande richesse en calcium et en protéines. Le lait est en effet l’aliment le plus riche en calcium. Mais là encore, nous pouvons trouver notre apport quotidien en calcium, ailleurs dans d’autres aliments notamment les végétaux et les fruits. Or, le calcium végétal est beaucoup mieux ingéré par l’organisme que le calcium d’origine animal. Un exemple ? La vache qui nous fabrique un lait si riche en calcium, ne boit pas de lait et pourtant elle n’est pas non plus décalcifiée !

La liste des aliments les plus riches en calcium (autres que les laitages) :

  • Poissons : anchois en conserve, hareng fumé, sardines à l’huile, crustacés, coquillages (palourdes, huîtres, moules, coquilles Saint-Jacques)…
  • Légumes verts: feuilles de bette, cresson, chicorée, épinards, haricots blancs, lentilles, choux rouges, chou vert, navet, persil, pois chiche, cœur de palmier…
  • Fruits : amandes, rhubarbe, figue sèche, noisette, arachide grillée, olive, framboise, orange, raisin sec…

Contre l’ostéoporose

Pour lutter contre la décalcification, plus qu’un apport important de calcium, il faut surtout une bonne trame osseuse qui nous sera fournie par le Silicium organique. Mais aussi il faut pouvoir fixer correctement le calcium sur cette trame. Cela se fait grâce à la vitamine D (fabriquée par la peau avec les rayons ultraviolets du soleil ou obtenue dans les huiles de foie de poisson) et grâce à une bonne activité physique. Il est possible aussi de s’aider de plantes contenant des phytohormones comme le soja, la maca ou le yam chez la femme et le tribulus chez l’homme. 

Une autre possibilité est de remplacer le lait de vache par du lait de chèvre et de brebis (moins pollué), du lait de soja (mais non toujours bien digéré), du lait d’ânesse, du lait de jument, du lait d’amande…

En résumé, il faut reconnaître que les laitages bovins sont des aliments très complets, surtout indiqués pour l’alimentation des petits enfants. Mais leur richesse en toxiques, en caséine et en graisses en fait qu’il n’est pas possible de les recommander de manière systématique surtout chez l’adulte. Par exemple, il n’est pas obligatoire de consommer tous les jours des laitages contrairement à ce qui est souvent avancé. Car il existe des alternatives pour l’apport calcique.

Par contre, si vous êtes en bonne forme et que pour le plaisir, vous désirez déguster un peu de fromage, ou de yaourt, absolument rien ne s’y oppose. Il n’y a jamais de mal à se faire plaisir ! 



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