NEWSLETTER N°17 – MARS 2018

Editorial

Le meilleur des mondes

Notre société marche-t-elle sur les traces du roman d’anticipation « Le meilleur des mondes » d’Aldous Huxley, paru en 1931 ? C’est à croire. Car depuis plusieurs décennies, nos libertés se restreignent un peu plus tous les ans. En 1968, tout le monde manifestait pour l’obtention de nouveaux droits. Aujourd’hui, quelques uns s’agitent simplement pour ne pas perdre les droits acquis… ce qu’ils n’obtiennent jamais !

Cette ingérence dans la vie privée va très loin avec la multiplication des caméras de surveillance, des radars de vitesse, de l’analyse des mails, de sites internet voire des conversations téléphoniques…  C’est ainsi que la vitesse sur les routes sera bientôt limitée à 80 km/h sans raison valable. Pourquoi pas 70 ou 60 dans l’avenir ? Or plus la vitesse est réduite, moins le conducteur est attentif… Le tabac et l’alcool ne cessent d’augmenter pénalisant ainsi les petits revenus. Mais de quel droit ? Lorsqu’une personne connaît les risques d’une telle addiction, c’est à elle de prendre ses responsabilités concernant sa santé et non au gouvernement de le lui interdire. Aujourd’hui, ce sont aussi les relations homme-femme qui sont sur la sellette. Cela atteint de tels sommets aux USA, que les hommes n’osent plus inviter une femme à prendre un verre dans un café craignant de se faire traiter de sexiste. Or, si certaines attitudes masculines étaient très machistes et dégradantes pour les femmes, il ne faut pas tuer pour autant le romantisme, ni l’attention à l’autre.

La santé est aussi touchée par ce phénomène avec les onze obligations vaccinales, mais aussi les attaques sévères qui sévissent aujourd’hui contre les médecines naturelles, notamment l’homéopathie et la médecine traditionnelle chinoise. A qui le tour ensuite ? Car cela ne va pas s’arrêter là.

De plus, via la télévision, les médias, les fake news gouvernementales, la propagande, les ondes électromagnétiques… il est aussi possible d’agir sur la pensée et la psychologie humaine. De ce côté-là aussi nos libertés sont bafouées sans même que nous ne nous en rendions compte.

Ces restrictions sont réalisées sous le prétexte fallacieux de notre santé ou de notre sécurité (à vous de déterminer quels sont les véritables prétextes). C’est ainsi que de limitation en limitation, nous nous retrouvons à n’avoir plus aucun choix. Comme j’ai lu sur un dessin humoristique : « Pour votre sécurité, nous vous enlevons toutes vos libertés » Or, si une chose m’est importante personnellement, c’est ma liberté. La liberté, c’est le sel de la vie… C’est ce qui nous fait vivre, nous donne l’espoir et nous permet toutes ces expérimentations qui nous permettent de grandir.

Fort heureusement, parallèlement à ce processus, l’être humain change et développe sa conscience d’une manière extraordinaire. Ainsi, même si « on » nous limite nos libertés sur le plan physique, rien ne nous empêche de garder notre liberté de l’esprit. Or, il est possible grâce à elle de changer bénéfiquement notre société. Il suffit pour cela que nous sortions de nos peurs et de nos rancœurs pour vivre dans la compassion, le partage et l’amour. Tous ensemble nous pouvons changer les paradigmes de notre monde. Mais il faut que chacun y participe. Je pense que c’est ce qui fait le plus peur aux gouvernants actuels, et que c’est la raison pour laquelle ils tentent par tous les moyens de nous plonger dans la haine, la discorde, la guerre et les attentats… alors que nous n’aspirons tous qu’à l’inverse.

Luc Bodin

« Pire que la mort, la perte de l’espoir »

Le monde du visible

« Créer le monde que nous voulons est bien plus puissant que de détruire celui dont nous en voulons plus ».

La médecine du futur

Longtemps contingentée dans les laboratoires de recherche, la médecine du futur commence à pointer son nez dans de nombreux domaines. Il était temps parce que la médecine chimique marque le pas. En effet, aucun médicament véritablement novateur n’a été découvert ces dernières décennies. Mais aussi de nombreux remèdes ont dû être supprimés de la vente à cause de la mise en évidence d’effets indésirables graves.

Ainsi après la médecine chimique, nous arrivons dans l’ère de la médecine technologique, avec des robots qui remplacent les chirurgiens. Ils sont ainsi capables d’intervenir à des endroits qu’aucun médecin n’aurait pu atteindre sans léser les organes environnants. A l’échelon de l’infiniment petit, le robot CRISPR/Cas9 est capable de réparer les ADN endommagés voire anormaux. Les scientifiques travaillent aussi actuellement sur les engins miniatures capables de surveiller, de soigner et de réparer le corps de l’intérieur.

Nous avons tous entendus parler du cœur artificiel Carmat et du pancréas artificiel qui sont en cours d’expérimentation. Des gouttes ophtalmiques pourraient remplacer les lunettes dans le futur. Mais il y aura aussi des yeux bioniques tout comme des bras, des jambes et des oreilles.  Un bioadhésif a été découvert qui est capable de réparer les plaies externes ou internes comme un « scotch » non toxique. Je pourrais allonger cette liste à loisir avec par exemple les cellules souches qui permettront les greffes d’organes reconstitués par imprimante 3D comme cela s’est déjà fait sur des vertèbres. Des miracles sont aussi en cours pour faire remarcher les tétraplégiques.

Et je ne parle même pas du clonage qui permettra de changer de corps lorsque les individus vieilliront… à moins qu’il ne leur soit proposé un robot androïde pour accueillir leur cerveau (mais encore faudrait-il que la conscience soit bien dans cet organe, ce qui est peu probable).

Aujourd’hui la combinaison des nanotechnologies, des biotechnologies, de l’informatique et des sciences cognitives offrent la possibilité de « réparer » les corps et  les capacités humaines ainsi que de les améliorer… mais jusqu’où ? Car dans ce domaine, les extensions peuvent être infinies…

Or, il faut comprendre que derrière tout cela se profile la prolongation de la vie, mais aussi le rajeunissement et surtout la recherche de l’immortalité. Comme toujours, cette évolution est une épée à double tranchant… L’être humain ne risque-t-il pas d’y perdre sa conscience et son âme ?

Cependant, comme je suis un éternel optimiste, je pense que cette recherche va permettre de découvrir ce que nous sommes véritablement et de quoi nous sommes constitués. Car, qui aurait dit il y a un siècle que la physique quantique aurait amené la preuve que Dieu existe… De la même manière, je pense que toute cette recherche va démontrer que nous sommes des êtres de lumière et donc spirituels avant d’être matériels… ce qui va en surprendre plus d’un !

« le plus grand échec est de na pas avoir le courage d’oser ». Abbé Pierre

Les bains dérivatifs

Les bains dérivatifs constituent une thérapie simple qui relance les processus de régulation naturels du corps en stimulant la circulation des fluides. Ils furent découverts par Louis Khune au XIXème siècle. Ils consistent à passer un gan de toilette ou un jet d’eau froide sur la région du périnée, des organes génitaux et des aines alors que le reste du corps : poitrine, bras, jambes, pieds, demeure bien au chaud. La séance se déroule généralement au-dessus d’un bidet, d’une douche ou d’une baignoire et dure entre 10 et 30 minutes selon les besoins.

Une autre méthode (plus simple) consiste à :

  • utiliser une poche de gel vendue en pharmacie contre les entorses.
  • après quelques heures au congélateur,
  • l’envelopper dans un linge,
  • la placer dans le fond de son slip comme un protège-slip.
  • la garder ensuite tant qu’elle est froide, soit pendant deux ou trois heures environ.

Les bains dérivatifs stimulent la circulation de la lymphe, des graisses et du sang dans le corps, ce qui régule l’ensemble des processus du corps : hormone, immunité, élimination des déchets, régulation des rétentions d’eau, système neuro-végétatif, etc…

Cette méthode peut rendre d’immenses services dans de multiples indications souvent difficiles comme l’impuissance, la douleur, les hémorroïdes, les mycoses, les problèmes de poids et l’incontinence urinaire.

Les bains dérivatifs constituent donc un auto-traitement simple, efficace et capable de rendre de nombreux services, sans avoir le moindre effet indésirable.

“La hiérarchie, c’est comme les étagères, plus c’est haut et plus c’est inutile”. Coluche

Le monde de l’invisible

« Si vous voulez trouver les secrets de l’univers pensez en termes de fréquences, d’énergies et de vibrations ». Nicolas Tesla

La symbolique des maladies expliquée par l’énergétique

Pour expliquer pourquoi tel organe attire toujours le même genre de conflit, il est facile de recourir à sa physiologie. L’œsophage est ainsi un organe de passage qui permet d’avaler le « morceau » des aliments. Les os et la moelle des os sont le centre de notre être où se trouve notre valeur. Une problématique sur les os indique l’existence d’une dévalorisation. Le foie métabolise les aliments digérés afin de nourrir les organes et les cellules. Un problème sur le foie indique une peur de manquer de nourriture… ou d’argent, de travail, d’amour, etc.

La physiologie explique donc le « pourquoi » et non le « comment ». Pour ce dernier, il suffit de regarder du côté de l’énergétique. En effet sur ce plan, chaque émotion correspond à une vibration déterminée. Or, il est facile de comprendre que la vibration de la rancœur ne soit pas la même que celle de la dévalorisation ou de la peur de mourir. D’un autre côté chaque tissu et chaque organe sont constitués d’énergies qui vibrent aussi à une fréquence qui leur est propre. La fréquence du foie n’est pas identique à celle du cœur ou de la vessie par exemple.

Lors d’un choc émotionnel, la vibration de celle-ci est attirée par l’organe qui est en résonance avec elle c’est-à-dire qui vibre sur la même fréquence qu’elle. Ce principe répond à la loi d’attraction qui indique que deux ondes de même fréquences s’attirent.

Ainsi, l’énergétique permet de comprendre la cartographie des émotions sur le corps… D’un point de vue énergétique, l’émotion une fois fixée sur l’organe va créer un blocage dans la circulation énergétique, ce qui y produira tôt ou tard un problème de fonctionnement pour commencer, puis une véritable maladie si celui-ci perdure.

« La chute n’est pas un échec. L’échec, c’est de rester là où on est tombé ! ». Socrate

Le caducée

Si nous croyons la définition de Wikipédia : « Le caducée est un des attributs du dieu Hermès dans la mythologie grecque, représenté comme une baguette de laurier ou d’olivier surmonté de deux ailes et entouré de deux serpents entrelacés. Le caducée sert à guérir les morsures de serpents et c’est pourquoi il y a des serpents dessus ». Cette présentation intéressante, bien qu’un peu simpliste, n’explique pas pourquoi le caducée fut choisi par les médecins pour en faire le symbole de leur profession, ni pourquoi il présente deux ailes ?

Le caducée est en fait une représentation symbolique de l’être humain sur le plan énergétique. Nous y retrouvons :

  • La kundalini avec le bâton central et les deux serpents, soit trois axes :
    • Sushamna, l’axe central qui monte jusqu’à la petite boule située à son sommet qui correspond à l’épiphyse (glande pinéale) qui est directement en contact avec les énergies universelles, mais qui est aussi le siège de l’âme.
    • Ida et Pingala qui correspondent aux deux serpents qui montent de chaque côté. Mais dans la description  originale du bâton d’Hermès, il y a un serpent qui monte et un autre qui descend, ce qui correspond à la réalité de la circulation énergétique. Cette représentation montre aussi une résonance entre la kundalini et l’ADN.
  • Le démarrage des corps énergétiques est représenté par les ailes de chaque côté du bâton d’Hermès.

Ainsi les médecins, qui refusent de reconnaitre l’aspect énergétique de l’être humain, ont choisi comme emblème de leur profession le caducée d’Hermès qui n’est rien d’autre qu’une représentation simplifiée de l’homme sur le plan énergétique ! Amusant, non ?

« La réussite sourit à ceux qui font les choses avec passion, pas avec raison ». Jack Welch

Le monde du spirituel

« Nous nous accrochons à nos souvenirs comme si c’était eux qui nous définissaient. Mais c’est ce que nous faisons maintenant qui nous définit ».

Nos corps subtils

Il a été démontré par la physique quantique que la matière n’est que de la matière concentrée. Ainsi, notre corps physique tel que nous le concevons habituellement, est en fait notre premier corps énergétique. Il est suivi par les corps éthérique, astral, mental (haut et bas), spirituel et l’âme. Mais ceux-ci ne sont pas superposés à la manière de poupées russes comme cela est souvent indiqué, ils sont au contraire incorporés les uns dans les autres. Le suivant débordant légèrement le précédent. Ceci est rendu possible par le fait que chaque corps vibre à une fréquence qui lui est propre. Celle-ci s’élève lorsque nous allons du corps physique vers le corps spirituel. Nous pourrions dire aussi que ces corps sont situés dans des espaces-temps différents qui vibrent et évoluent à des vitesses, spatiales et temporelles, distinctes. Cela leur permet d’être tous ensembles réunis au même endroit, en même temps. C’est pourquoi il nous arrive d’être tiraillé entre ces différentes dimensions où se trouvent les autres parties de nous-même.

L’univers matériel qui nous environne, nous est facilement perceptible grâce à nos cinq sens. Mais nous savons que ceux-ci sont limités et nous trompent. De plus étant de nature organique, ils ne sont capables de percevoir que les vibrations de la matière. C’est pourquoi, si nous désirons avoir une perception des autres univers, il nous faut transcender notre condition matérielle et faire appel à notre intuition, notre clairvoyance, notre clairaudience, nos talents de téléportation et de télépathie, ou encore à notre conscience universelle.

Ces dernières années les vibrations terrestres s’élevant, il est possible à ces sensations de devenir plus perceptibles. C’est ainsi que la frontière avec le monde des Esprits disparaît peu à peu. Ce processus promet un avenir fabuleux à l’humanité. Mais en attendant, il nous faut nous y préparer et nous y adapter.

« Dans l’infinité inimaginable du temps et de l’espace, c’est toujours ici et maintenant, dans la pointe de présent pur de l’intimité profonde de soi, qu’un esprit humain s’éveille au miracle infini de la conscience, vibre à l’unisson de la réalité vivante du mystère d’être, et réalise avec stupéfaction que tout va bien depuis toujours ». Aubin Sahallor

Le pot fêlé

En Inde, un porteur d’eau possédait deux grands pots, suspendus aux extrémités de la perche qu’il portait en travers des épaules. L’un d’eux, fêlé, n’arrivait toujours qu’à moitié plein au terme de la longue marche entre la rivière et la maison du maître, alors que l’autre, intact, était toujours aussi rempli. Cela continua ainsi pendant deux années entières, le porteur ne livrant chaque jour qu’un pot et demi d’eau à la maison de son maître.

Le pot sans défaut était bien sûr fier d’accomplir parfaitement ce pourquoi il avait été fait, alors que le pauvre pot fêlé était honteux de son imperfection et malheureux d’accomplir seulement la moitié de sa tâche. Au terme de ces deux années, qu’il avait perçu comme un échec amer, un jour près de la rivière, il dit au porteur d’eau :

  • J’ai honte de moi-même et je voudrais te présenter mes excuses.
  • Pourquoi ? demanda le porteur. De quoi as-tu honte ?
  • Je me sens coupable, dit le pot, de ne livrer depuis deux ans que la moitié de ma charge, cela à cause de cette fissure à mon côté par où l’eau s’écoule tout au long du chemin de retour vers la maison de ton maître. Du fait de mon défaut, tu as accompli tout ce travail sans obtenir la juste récompense de tes efforts.

Peiné pour le pot fêlé, le porteur d’eau lui répondit :

  • En repartant vers la maison du maître, tu observeras les belles fleurs le long du sentier.

En effet, comme ils montaient la colline, le vieux pot fêlé remarqua que le soleil réchauffait de belles fleurs sauvages au bord du chemin et cela le réconforta un peu. Cependant en fin de parcours, il se sentit mal de nouveau car il avait perdu la moitié de son chargement, et à nouveau il demanda au porteur d’excuser sa fêlure.

Le porteur dit au pot :

  • As-tu remarqué qu’il y avait des fleurs seulement de ton côté du chemin et non du côté de l’autre pot ? C’est parce que j’ai toujours connu ton défaut et que j’en ai tiré parti. J’ai planté des graines de fleurs sur ton côté du chemin, et, chaque jour, à notre retour de la rivière, tu les arroses. Depuis deux ans, je peux cueillir ces fleurs pour décorer la table de mon maître. Si tu n’avais pas été ce que tu es, il n’aurait pas cette beauté pour embellir sa maison.

Chacun d’entre nous a son défaut propre qui lui est particulier. Nous sommes tous des pots fêlés. Reconnaissons et acceptons nos imperfections. Elles trouveront aussi leur utilité pour fleurir le jardin de notre vie.

« Si tu doutes de tes pouvoirs, tu donnes du pouvoir à tes doutes ». Claude d’Astous

 



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