NEWSLETTER N°21 – NOVEMBRE 2018

Editorial

 

La guérison

La médecine fait de grands progrès tous les jours. Ainsi, l’immunothérapie pourra sans doute prochainement transformer les traitements et les pronostics de nombreux cancers. Mais aussi, les robots entrent dans les blocs opératoires remplaçant les chirurgiens. L’IA va devenir une aide précieuse pour les diagnostics de lésions (cutanées ou autres) et aussi pour l’interprétation des radiographies… La liste de ces progrès fantastiques est longue tant la recherche part actuellement tous azimuts.

C’est ainsi que dans l’esprit de beaucoup, la médecine est devenue une science. Les études réalisées, leur répétitivité et les bilans statistiques peuvent porter à le croire. Cependant, lorsqu’un médicament présente statistiquement 80 % d’efficacité dans une indication déterminée, la médecine ne peut dire pourquoi les 20 autres pourcents échappent à son effet thérapeutique… Sans parler de l’effet placebo (30 % en moyenne des actions thérapeutiques) qui est aléatoire et échappe complétement aux analyses et aux prévisions. D’autant qu’il existe aussi un effet nocebo. Pourquoi certains patients produisent un effet placebo alors que d’autres réagissent par un nocebo ? C’est un mystère imprévisible pour la médecine.

Quoi qu’il en soit, la science ne peut pas tout expliquer. Sera-t-il possible un jour de mesurer l’amour et son intensité ? C’est peu probable. Or, nous en avons tous ressentis les effets sans pouvoir l’expliquer scientifiquement. C’est pourquoi afin de réaliser des études significatives sur les problèmes de santé, la recherche scientifique devrait s’intéresser aussi à d’autres sources d’informations que sont le ressenti, l’intuition et la clairvoyance. Nos anciens l’avaient bien compris lorsqu’ils disaient que la médecine était un art.

La médecine moderne présente aussi d’autres lacunes et non des moindres. Elle ne s’intéresse qu’à l’aspect matériel des maladies négligeant ce qu’il y a autour… l’être humain. De plus, elle étudie avec efficacité comment les maladies se produisent et non pourquoi elles surviennent, s’arrêtant au mieux aux premières explications (germes, polluants, allergènes…) sans chercher plus loin. Le corollaire de ce constat est que la médecine soigne mais ne guérit pas, parce qu’elle n’a pas touché l’origine profonde du mal. Dans certaines situations, elle donne l’impression d’avoir guéri la personne, mais ce n’est qu’apparence. Elle a bloqué le mécanisme, voire supprimer l’agent causal apparent sans aller plus loin. C’est ainsi que nombre de maladies perdurent et nécessitent des traitements constants, ou encore disparaissent mais ressurgissent ultérieurement sous d’autres formes.

Or, l’origine de la maladie se trouve dans le mal-être, le sentiment d’insatisfaction ou de tristesse inhérent à beaucoup de personnes vivant dans cette société matérialiste. La maladie est un messager indiquant cette souffrance intérieure. Le type de maladie et sa localisation en expliquent symboliquement la nature. Mais derrière cela se trouve une souffrance de l’âme parce que la personne ne suit pas les aspirations de son être et qu’elle n’est pas sur sa route. La maladie n’est pas une punition… ni un problème… c’est un message à comprendre pour réaliser les changements que l’être intérieur demande… qui vont remettre la personne sur son chemin… le chemin du bonheur qui la conduira vers la lumière.

C’est pourquoi ce ne sont jamais les médecins ou les thérapeutes qui guérissent les malades, ne leur en déplaisent. Ce sont les personnes malades elles-mêmes qui en écoutant leur cœur, leurs intuitions, leurs ressentis… vont modifier leur mode de vie et de penser. Les médecins quant à eux vont simplement les accompagner et les aider sur ce chemin.

Mais attention aux « faiseurs de miracles » (de plus en plus nombreux aujourd’hui) qui guérissent le corps sans guérir la conscience et surtout sans guérir l’âme…

 

« L’homme doit harmoniser l’esprit et le corps » Hippocrate

Le monde du visible

 

« Être vous-même dans un monde qui tente constamment de vous rendre autre chose est le plus grand des accomplissements » Ralph Waldo Emerson

 

Prévenir la maladie d’Alzheimer

Nous devrions atteindre le million de personnes touchées par la maladie d’Alzheimer dans un proche avenir, soit une personne sur 68 ce qui est énorme. Le plus surprenant est que malgré les sommes fantastiques investies par les laboratoires, aucun traitement n’a été trouvé. Tous les essais ont été de échecs. Tant et si bien que certains scientifiques ont carrément abandonné la recherche sur cette maladie.

Cette absence de traitement conventionnel m’a d’abord interloqué, puis désolé pour mes patients. C’est alors que je me suis tourné vers les médecines naturelles – que je connaissais bien – pour trouver des solutions. C’est ainsi que j’ai vu des Alzheimer débutants s’arrêter, voire régresser. Mais malheureusement je ne suis jamais arrivé à faire revenir dans la réalité du présent un patient qui s’était déjà enfoncé dans la maladie.

Quoi qu’il en soit, je me suis aperçu qu’il était possible de prévenir la maladie d’Alzheimer, de la stopper, voire de la faire régresser lorsqu’elle était débutante. Depuis que j’ai sorti mon livre « La maladie d’Alzheimer, la comprendre, la prévenir »(éditions du Dauphin), de nombreuses études sont venues confirmer mes propres observations.

Cette prévention est assez simple et de bon sens :

  • Equilibrer tous les facteurs de risque cardiovasculaire : hypertension artérielle, hypercholestérolémie, diabète, etc. Car ce qui est mauvais pour le cœur, l’est aussi pour le cerveau.
  • Une alimentation biologique de type méditerranéenne riche en fruits et en légumes (antioxydants) et en acides gras insaturés oméga 3 et 6.
  • Une bonne hydratation quotidienne est indispensable.
  • Une activité physique régulière (quotidienne) qui assurera aussi une bonne oxygénation.
  • Une activité intellectuelle quotidienne a démontré son efficacité : jeux de société, lectures, vie sociale, etc. Car le cerveau est comme un muscle, il ne s’use que si nous ne nous en servons pas !
  • Quelques remèdes comme :
    • Ginkgo biloba (comme le Tanakan) qui donne des résultats intéressants mais quelquefois inconstants (toutes les marques ne se valent pas). Il a essayé en première intention.
    • Les antioxydants surtout la vitamine C (acérola).
    • Lemagnésium (oligoélément ou D-Stress).
    • Selon les situations : le zinc, les vitamines B (levure de bière à mettre dans l’alimentation), la vitamine D (après avoir réalisé un prise de sang), la gelée royale (si état de fatigue), etc.

Il ne convient donc pas de baisser les bras face à cette maladie. Nous avons la possibilité de la prévenir… ce qui de toute façon constitue toujours le meilleur des traitements.

 

« Croyez en vos rêves et ils se réaliseront peut-être. Croyez en vous et ils se réaliseront sûrement ». Martin Luther King

Les micro-jeûnes

Le jeûne constitue un temps de repos pour l’organisme qui lui permet de se nettoyer et de se régénérer. Il présenterait de nombreux intérêts comme l’élimination des toxines, le soulagement de douleur, la stimulation du système immunitaire, etc. Il permettrait aussi de ronger les formations surnuméraires comme les polypes, les kystes, voire les cancers d’après certains auteurs. Mais dans cette situation, cela va dépendre essentiellement de l’état général de la personne malade. Il a cependant prouvé son intérêt pour prévenir les effets indésirables lors des chimiothérapies.

Quoi qu’il en soit, les périodes de jeûne ne sont pas aisées à réaliser lorsque nous sommes en activité. Une solution consiste alors à réaliser des micro-jeûnes. Il convient pour cela de ne faire que deux repas par jour, un vers 9-10h du matin et l’autre vers 16-17 h de la soirée… Tout en sachant que plus le temps entre le diner et le déjeuner sera long  (16h est une bonne solution), mieux c’est. Car cette période laisse l’organisme au repos les 2/3 du temps, ce qui lui permet de se revigorer. Il convient cependant d’y associer une bonne hydratation, une petite activité physique voire une prise de chardon marie pour aider le corps à se détoxiquer.

Rappelez-vous que les centenaires d’Okinawa, mangeaient peu quotidiennement et pratiquaient des périodes de jeûne au cours de l’année. Or, nous mangeons trop dans notre société moderne et surtout trop souvent, ce qui épuise notre organisme et contribue à son vieillissement.

 

« L’évolution personnelle commence à partir du moment où vous acceptez vos faiblesses » Jean Vanier

 

Le syndrome prémenstruel

Depuis la puberté jusqu’à la ménopause, toutes les femmes ont éprouvé à un moment ou un autre de leur vie, des troubles durant leur cycle menstruel : cycle trop long ou trop court, absence de règles, règles trop rapprochées ou trop abondantes… ainsi que des problèmes au moment de leurs menstruations : douleurs du bas ventre, irritabilité, prise de poids, jambes lourdes, fatigue, pesanteur abdominale, douleur lombaire, tension des seins, migraine, trouble du transit intestinal, etc. Chez certaines femmes, ces problèmes sont si fréquents qu’elles finissent par considérer que c’est la norme et qu’il leur faut s’y habituer. Pourtant des solutions existent autant avec la médecine conventionnelle qu’avec les thérapies naturelles.

Ainsi en cas de problème, un bilan gynécologique s’impose avec prise de sang pour déterminer les taux hormonaux. La solution passe généralement par un traitement hormonal ou pour les cas moins importants par des remèdes homéopathiques qui vont équilibrer la phase folliculaire (où dominent les œstrogènes durant la première moitié du cycle menstruel) et la phase lutéale (pour la progestérone durant la seconde moitié du cycle).

Si le problème persiste, certains nutriments sont intéressants pour le soulager :

  • Le magnésium indispensable à la fabrication des hormones ainsi que de l’ATP (adénosyl triphosphate) qui fournit l’énergie aux cellules. Il est préférable de choisir la forme oligoélémentaire (Granion de magnésium : 1 ampoule par jour) ou le glycérophosphate de magnésium (D-Stress : 2 comprimés matin et soir).
  • L’huile d’onagre est indispensable dans tous les cas de syndrome prémenstruel. Elle est commercialisée sous forme de capsules (posologie fabricant).
  • Il est possible d’y ajouter :
    • La levure de bière à prendre tous les jours mélangée dans son alimentation.
    • La vitamine C sous forme d’acérola 500 mg à raison d’un comprimé à croquer matin et soir.

Ces remèdes sont à prendre durant la deuxième moitié du cycle, soit une dizaine de jours avant les règles. Ils sont à poursuivre jusqu’à la fin de celles-ci.

Le monde de l’invisible

« L’être vivant ne doit pas se concevoir comme une matière animée par de l’énergie. C’est l’énergie qui préexiste à la matière et qui oriente la matière vers le phénomène vital » Lin Tch’ou, chercheur chinois

 

Les ondes scalaires

Les ondes scalaires aussi appelées « ondes Tesla » du nom de leur découvreur Nikola Tesla, possèdent des capacités extraordinaires. Elles correspondent à un type particulier de lumière, comme l’électromagnétisme en est un autre. Elles se déplacent à des vitesses supraluminiques sur de grandes distances sans s’affaiblir. Ainsi, transmettent-elles de l’énergie d’un bout à l’autre de l’univers.

Présentant une forme hélicoïdale – et non sinusoïdale comme les ondes électromagnétiques – elles entrent facilement en résonance avec l’ADN et les protéines de structure identique.

Les ondes scalaires proviennent de tout l’environnement : des galaxies, des planètes, des étoiles, des roches, des arbres et des êtres vivants (au sens large). Elles fournissent une énergie indispensable à la vie au moins autant que l’air que nous respirons. Elles augmentent l’intensité des charges électriques des particules qui constituent un organisme, mais aussi elles font vibrer l’ADN et les protéines. Ainsi chaque particule, chaque cellule et chaque organisme d’une manière générale, est un récepteur d’ondes scalaires qui lui sont indispensables à son existence.

Une expérience a démontré que des lapins enfermés dans des cages en plomb mouraient en huit jours car privés de cette source d’énergie, alors qu’ils étaient nourris comme à l’habitude. Certains chercheurs pensent même que 50 % de l’énergie dont nous avons besoin pour vivre proviendraient de ces ondes, le reste étant fourni par l’air, l’eau et les aliments. Ceci expliquerait pourquoi certaines personnes peuvent ne plus s’alimenter, ne vivant que sur les apports des ondes scalaires… qui seraient la nourriture « prânique » décrite par les anciens…

Ce rayonnement semblable à une lumière invisible serait porté par les neutrinos, des particules extrêmement légères capables de traverser la matière et même – pour un certain nombre – de traverser une planète comme la Terre. La quantité de neutrinos reçus par notre planète est énorme, de l’ordre de 60 milliards de particules par cm2 et par seconde. Il va en de même pour notre organisme.

Les trois types de neutrinos formeraient 85 % de la masse de tout l’univers. Ces ondes constitueraient donc un élément essentiel de l’éther, ce champ informé qui organise et nourrit l’univers visible. Quoi qu’il en soit, le champ scalaire constitue une source d’énergie toujours disponible dans laquelle il est possible de puiser à volonté.

L’être humain est ainsi traversé en permanence par une quantité importantes d’ondes scalaires qui le nourrissent de leur énergie. Mais inversement, il émet aussi des neutrinos qu’il envoie dans son environnement comme tout ce qui constitue l’univers.

Les ondes scalaires pourraient aussi soigner. D’ailleurs, le magnétisme et les soins énergétiques en général trouvent ici une explication scientifique à leur action. Car lorsqu’un thérapeute effectue une imposition des mains ou place une zone malade entre ses mains et qu’ensuite il se relie à une source (tellurique, cosmique ou spirituelle), il transmet à son patient l’énergie reçue qui est constituée d’énergies scalaires.

Signalons que les états modifiés de conscience obtenus par l’autohypnose, la méditation, la prière, l’écoute de musiques harmonieuses, la réalisation d’activités artistiques, certaines respirations, ainsi que par la pratique du yoga, du taï chi, du qi gong et autres permettraient d’améliorer la réception de ces ondes en mettant l’individu en relation – en résonance – avec les forces supérieures de l’univers, voire avec le Divin. Ainsi, ces techniques, via la réception des ondes scalaires, améliorent la vitalité des individus en rechargeant chaque particule, chaque cellule et chaque organe de son corps. Elles apportent l’équilibre et l’harmonie démontrant ainsi que l’être humain est fait pour vivre avec et de ces énergies qui lui sont indispensables.

 

« Trop de gens surestiment ce qu’ils ne sont pas et sous-estiment ce qu’ils sont » Malcolm Forbes

 

Pensée d’Einstein

Un être humain est une partie du tout, que nous appelons“Univers”, une partie limitée par l’espace et le temps. Il expérimente lui-même ses pensées et ses sentiments comme quelque chose de séparé du reste – une sorte d’illusion d’optique de la conscience.

Cette illusion est pour nous une forme de prison, nous limitant à nos désirs personnels et à l’affection pour les quelques personnes vraiment proches de nous. Notre tâche doit être de nous libérer de cette prison en élargissant notre cercle de compassion, pour embrasser dans leur beauté toutes les créatures vivantes et l’ensemble de la nature.

 

Le monde du spirituel

« Vous, autant que n’importe qui dans cet univers, méritez votre amour et votre affection » Bouddha

 

Le chemin de vie

Beaucoup d’entre nous recherchent leur chemin de vie… et ont des difficultés pour le trouver. Or, si le but final (la mission) n’est pas toujours évident à déterminer, il est assez simple de discerner la direction à prendre. La mission se dévoilera au fur et à mesure que nous avancerons sur notre route.

En préambule, sachez qu’il n’existe pas de mission qui ne soit pas dans l’amour. Aussi avons-nous tous cette mission : générer et vivre dans l’amour… Donc commençons par là !

Ensuite, il convient d’écouter son être. Pour cela des situations particulières permettent d’entrer en contact avec lui :

  • Prendre du temps pour soi dans le silence pour faire le point.
  • La méditation qui est un outil très performant pour déterminer les éléments essentiels de notre vie.
  • Les activités artistiques : peinture, musique, danse, tapisserie, etc. où notre être s’exprime.
  • Les contacts avec la nature au cours de belles ballades sources d’inspiration et d’intuition.

Notre cœur indique aussi la route. Car celle-ci est le chemin du bonheur. Nous y sommes heureux. Aussi, lorsque vous avez des choix à réaliser, choisissez toujours celui qui vous rendra heureux… ce n’est pas plus compliqué que cela !

Sachez enfin que la mission de vie n’est pas un « travail ». Nous pouvons la réaliser lors de nos loisirs. Il n’est pas nécessaire non plus de tout chamboulé dans notre vie pour la réaliser. Celle-ci se développera peu à peu sans heurt.

Quoi qu’il en soit, pour déterminer votre mission de vie, un bon astrologue, numérologue, communiquant PNL ou médium pourra vous y aider. Ma compagne Florence Léautaud qui est canal, peut le réaliser pour vous en une consultation par skype, par téléphone ou en présentiel. (email : viaflorence34@gmail.com )

 

« La récompense de la conformité est que tout le monde vous aime sauf vous-même » Rita Mae Brown

 

Les pèlerinages

Le monde est curieux. Il y a aujourd’hui de plus en plus de personnes qui vont chez les médecins pour se confesser et inversement, beaucoup recherchent la guérison en effectuant des pèlerinages dans les lieux saints. C’est ainsi que les français sont de plus en plus nombreux à visiter des lieux de prière ou d’inspiration. Rien qu’à Lourdes, 450 pèlerinages sont organisés tous les ans et plus de 600.000 personnes viennent sur ce lieu de recueillement.

Instinctivement ces personnes – qui ne sont pas toujours croyants, voire d’obédience chrétienne – viennent chercher là-bas un sens à leur maladie ou/et à leur vie. Car si la matérialité apporte confort et plaisirs, celle-ci ne comble pas un sentiment profond d’insatisfaction qui ne peut trouver sa solution que sur un autre plan… le plan spirituel.

Or, la maladie est d’abord une souffrance de l’être (de l’âme) avant d’être une souffrance du corps. La comprendre et effectuer les transformations qu’elle requière, sont des éléments essentiels sur le chemin de la guérison.



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