La prévention des effets secondaires des vaccins

Ainsi la vaccination semble une méthode efficace. Elle a d’ailleurs permis d’éradiquer totalement la variole de notre planète… Il est vrai cependant que le mérite de l’élimination des maladies revient aussi à d’autres facteurs (jamais évoqués), en premier lieu desquels se trouve l’hygiène individuelle et collective. 

Le mot vaccin vient du mot « vaccine » qui était une maladie transmise à l’homme par les mamelles de vache infectée par le cow-pox. Il s’avéra que les paysans touchés par cette vaccine semblaient immunisés contre la variole. De là naquit l’idée d’un vaccin constitué de pus de mamelle infectée pour prévenir la variole… Ce fut l’anglais Jenner (1749-1823) qui mit au point cette première vaccination… bien avant Pasteur !

D’un autre côté, les vaccinations n’ont jamais été dénuées d’effets indésirables.

  • Cela est dû d’abord aux germes (ou aux extraits de germes) présents dans les vaccins qui peuvent quelquefois se recombiner ou réactiver une infection. Ainsi très souvent, les personnes vaccinées contre la grippe hivernale font un syndrome « grippal » dans les jours suivant la vaccination…
  • Le deuxième point important concerne le nombre et la fréquence élevés des vaccinations, notamment dans l’enfance, ne laissant pas suffisamment de temps à l’organisme pour récupérer entre deux vaccins.
  • Le dernier point porte sur les adjuvants aux vaccins. Le mercure semble maintenant éliminé ( ?). Mais il reste l’aluminium, le borate de sodium, les OGM et bientôt les nanoparticules… 

D’abord le bon sens

Pour limiter (et non les supprimer totalement) les risques d’effets secondaires, il convient de suivre quelques conseils de bon sens :

  • Faire les vaccinations obligatoires.
  • Ne faire en plus, que les vaccinations indispensables compte tenu de l’âge de la personne, de la vie en collectivité, de l’activité (professionnelle et loisirs), des voyages. Par exemple, le vaccin de la fièvre jaune est indispensable si vous partez en pays endémique. Le tétanos est fortement conseillé chez les personnes qui jardinent, etc.
  • Préférer les vaccins unitaires aux injections contenant plusieurs vaccins incorporés comme tétanos + polio + diphtérie + haemophilus + hépatite B, etc. Car les réactions seront moins fortes en cas de vaccins unitaires, qu’en cas de vaccins multiples dans la même injection. Le problème est que les unitaires sont de plus en plus difficiles (voire impossibles) à trouver. 
  • Espacer le plus possible les vaccinations les unes des autres. En cas de rappels, il faut simplement veiller à demeurer dans la limite de temps maximale requise. Pour les vaccins usuels le délai conseillé entre deux injections est de 1 à 3 mois (voir les notices)… Il est donc possible de faire des rappels tous les 3 mois et non tous les mois comme cela se pratique.  Cela laisse plus de temps à l’organisme de récupérer entre deux.
  • Eviter les vaccins avec des adjuvants. Regarder les étiquettes. Car selon les marques, les compositions des vaccins sont différentes. Mais les vaccins sans adjuvants ne sont pas développés en France. 
  • Ne faire de vaccin que sur des personnes en bonne forme physique. C’est du bon sens, mais  trop souvent oublié ! De même éviter de trop se fatiguer dans les jours qui suivent une vaccination.
  • Eviter les vaccins (sauf le vaccin de la grippe pour ceux qui le veulent) en période automnale et hivernale, pendant lesquelles sévissent de nombreux virus comme ceux de la grippe, de la rhinite et autres infections. 
  • Eviter aussi les périodes de fortes chaleurs pour les vaccinations. 
  • Personnellement, je conseillerais de ne faire le premier vaccin chez les nourrissons qu’à partir de l’âge de 6 mois (sauf vie en collectivité) et jamais à la maternité. 
  • Toujours respecter les contre-indications des vaccins.

Pour limiter les effets à long terme

L’homéopathie apporte une aide incontournable pour limiter les effets secondaires à long terme des vaccins. Elle n’agit sur les effets primaires comme la fièvre, l’inflammation ou la douleur dans les jours suivants la vaccination. 

Ces remèdes peuvent être pris en préventif ou pour traiter un effet secondaire qui serait survenu… même plusieurs années après. Ils n’altéreront pas l’action du vaccin sur la maladie visée, mais ils minoreront les réactions négatives possibles : infections récidivantes, allergie, fibromyalgie, syndrome de Guillain Barré… 

Voici le protocole que je préconise :

  • Thuya 9CH : 1 dose la veille ou le matin de la vaccination et 1 dose le premier dimanche suivant la vaccination (1erdimanche).
  • VAB 15CH : 1 dose le dimanche suivant (2edimanche).
  • Silicea 15CH : 1 dose de dimanche suivant (3edimanche)

Le dimanche suivant (4edimanche), 1 dose en 9CH selon la vaccination pratiquée : 

  • Tétanos: Natrum Muriaticum, 
  • Grippe : Influenzinum  
  • Poliomyélite : Gelsemium,
  • Diphtérie : Mercurius Solubilis, DTTAB,
  • Hépatite : Phosphorus,
  • BCG : Nux Vomica, VAB,
  • Chloléra : Lachésis,
  • Fièvre Jaune : Cadmium Sulphuratum,
  • Rougeole : Morbillinum,
  • Thyphoide : DTTAB,
  • Variole : Vaccinotoxinum.

Ces quatre doses suffisent pour une action préventive. Par contre, en cas de survenue d’effet secondaire, il est conseillé de les poursuivre en alternant les doses pendant plusieurs mois. Un espacement des prises sera réalisé dès qu’une amélioration de l’état de la personne sera survenue.

Il est possible aussi d’utiliser l’isothérapie du vaccin responsable de l’effet indésirable. Une détoxication des adjuvants peut aussi être nécessaire en complément. Voir pour cela un médecin homéopathe.

Cependant, ces remèdes ne semblent pas prévenir le risque de sclérose en plaques (SEP), qui semble lié à une réactivation de gènes latents (et donc présents) chez la personne par le vaccin.

Dr Luc Bodin




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